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Environ 53,000 personnes ont fui la zone métropolitaine de Port-au-Prince à cause de la violence des gangs




L’Organisation Internationale pour la Migration (OIM), annonce que 53 125 personnes ont quitté leur maison, pendant la période du 8 au 29 mars, la zone métropolitaine de Port-Au-Prince,  vers d’autres régions du pays.

 

 

L’Organisation Internationale pour la Migration (OIM), citée par des médias internationaux, a annoncé ce mardi 2 avril 2024 que 53 125 personnes ont quitté entre le 8 et le 29 mars la région métropolitaine de Port-au-Prince à cause des attaques des gangs armés. Les déplacés ont fui la capitale haïtienne pour se réfugier dans d’autres endroits du pays, notamment dans les départements du Grand Sud.

 

 

En effet, l’OIM a observé pendant la période du 8 au 29 mars le déplacement de 53 125 personnes vers d’autres régions du pays. Selon les derniers chiffres, la région sud du pays avait déjà accueilli 116 000 déplacés les mois précédents. La récente statistique fait état de 33.000 personnes ayant fui entre le 8 et le 20 mars dernier.

Dans son communiqué, l’OIM a souligné que

“Les provinces de destination des déplacés n’ont pas suffisamment d’infrastructures et les communautés hôtes n’ont pas de ressources suffisantes qui peuvent leur permettre de faire face à ces flux de déplacements massifs venant de la capitale.”

 

Par ailleurs, 68% des personnes ayant fui la capitale haïtienne étaient déjà des déplacés internes qui s’étaient réfugiés chez un proche, dans des écoles et sur des places publiques. Certains d’entre eux ont même été déplacés deux, trois ou quatre fois à cause de la violence des gangs dans leurs quartiers.

 

Depuis environ un mois, les gangs ont décidé de “Viv Ansanm” pour semer la terreur et mettre chaos le pays, notamment la capitale haïtienne. Ils attaquent les postes de police, les banques, les écoles, les prisons, l’aéroport international Toussaint Louverture, les facultés et des bureaux de l’administration publique.

 

Entretemps, les acteurs peinent à trouver une solution pour installer le Conseil présidentiel depuis après la démission du premier ministre Ariel Henry.

 

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